LE DANSOIR EN FÊTES!



Accueil du vendredi au dimanche tout le mois de décembre

Un accueil chaleureux dans une ambiance feutrée sera assuré tout au long du mois de decembre 2019 :
> Les vendredis de 10 h à 13 h / 15 h à 20 h.
> Les samedis de 15 h à 20 h.
> Les dimanches de 15 h à 20 h.Le bar
> Se met en fête pour accompagner cette ambiance de recueillement et d’expositions, avec surprises chaudes et froides.

La boutique de Noêl
> Pour vos cadeaux, vente de DVD et CD, objets imprimés, livres d’Artistes, éditions spéciales.



PROJECTIONS DE SPECTACLES
EXPOSITION(S) : KARINE SAPORTA À LA MAISON DE LA PHOTOGRAPHIE DE LILLE « L’ÂME EN TROMPE l’OEIL »

Parmi ces expositions présentées dans une très belle scénographie circulaire, l’ exposition qui fut présentée à IGDA 2.0 à Caen en novembre 2019 dans le cadre du Festival « Je danse… donc je suis »,

 » L’Or ou le cirque de Marie »

 

Presse, Marie-Christine Vernay – Libération :
« Comment porter un regard sur son propre travail ? Karine Saporta, qui dirige le Centre chorégraphique national de Caen, répond en changeant de discipline. Elle n’est plus chorégraphe, mais photographe, prenant essentiellement de la distance par rapport au mouvement. Toutefois, ses photos sont travaillées par la danse, par la scénographie, par l’espace. C’est là qu’elles prennent leur origine. La série photographique l’Or ou le Cirque de Marie, élaborée à partir de prises de vue au Cirque de Reims où fut créé le spectacle en avril 1995, est centrée sur les personnages du ballet et sur le lieu. On est projeté à la fois dans la réalité architecturale du cirque de Reims et dans le cirque réinventé par Saporta, une sorte de “temple”, de “crèche” de “gouffre”, selon ses propres termes. On ne verra pas, ni dans l’exposition, ni dans le spectacle, de numéros de bravoure. Les personnages sont capturés par la lumière. Ils semblent attendre, impassibles, une hypothétique mise en marche. Dans ces postures de l’attente, non de l’ennui, ils ressemblent à des automates qui ne savent plus très bien s’ils sont de chair ou de rouages. Vierges folles brûlantes ou désincarnées de la semaine sainte, adolescentes à la jupette percée des flèches de l’amour, femmes monstres pourtant si douces sous leur peluche rose, gitanes aux robes fleurs, torero, bailador: les personnages photographiés dans les lumières du spectacle hésitent entre profane et sacré. Bleu pictural d’un ciel espagnol, ocre d’une terre aride, or des processions. Karine Saporta agite les couleurs, mêlant le cirque et Séville. Les visages, les costumes s’offrent à la lumière ou se dérobent, Karine Saporta préférant insister sur un détail de l’architecture, par exemple une colonne dorée qui s’élance. Elle construit la mise en scène sur le jeu entre le lieu et ses habitants, picturalement, pigmentalement liés. D’eux se lève un “cante jondo”, le silence des photographies appelle le fracas, le bruit salvateur, le martèlement d’un “zapateado” sur le bois chaud. »
Cette très belle exposition sera sous-tendue par des projections, les bandes musicales originales des spectacles de Karine Saporta.




FOCUS – Studio photo par Karine Saporta

Portrait de Karine Saporta par Geneviève Heuzé
Sur rendez-vous, et dans le cadre du ‘Dansoir en Écrin’, le studio photo installé au Dansoir par Karine Saporta vous donnera l’occasion unique de vous faire photographier – ainsi que vos proches ou amis – par l’artiste, et de recevoir un tirage signé. Tel : 0643456684.

RÉVEILLON LE DANSOIR 2020

 

 


VOTRE SOIRÉE :

20H30 > ACCUEIL/APÉRITIF COUPE ET PETITS DÉLICES

20H45 > SPECTACLE « PHAËTON »

22H > DÎNER DANSANT/BAL

00H00 > BAISERS MULTICOLORES
> BAL JUSQU’À L’AUBE

 









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Photographie Tristan Jeanne-Valès – « Phaêton »



 

Un spectacle culte de Karine Saporta auquel le style grand siècle ajoute une dimension féerique.
D’après l’opéra de Jean-Baptiste LULLY
Conception, mise en scène et chorégraphie : Karine Saporta
Une production de l’Opéra de Lyon
Dans cette mise en scène éblouissante d’un mythe dédié à la lumière, la sophistication est poussée à son paroxysme.
Elle rend parfaitement hommage à la beauté du plus flamboyant de tous les opéras de Lully, écrit en son temps pour le « Roi soleil ».
Surnommé à sa création « l’opéra du peuple », PHAËTON raconte l’histoire d’un héros qui n’est rien moins que le fils du Soleil.
A la splendeur de la musique, les costumes créés par Sylvie Skinazi (coloriste auprès du styliste Christian Lacroix) ajoutent une force visuelle peu commune.
Ils constituent le magnifique écrin d’une danse inspirée du vocabulaire baroque signée… Karine Saporta.



 

 


Avec les chanteurs et musiciens parisiens du célèbre « BAL DES MARTINE ».
« Il y a toujours un moment de folie avec Le Bal des Martine : la folie des corps qui dansent, la folie des rires ou celle des musiciens. Le Bal des Martine s’apprécie en mouvements avec rires et bonne humeur en guirlande. Sur la piste de danse du Bal Des Martine s’entremêlent des valses farouches, des danses cubaines surchauffées, des chansons italiennes, des furies anglophiles, des musiques klezmers endiablées par le vent d’Est et parfois, pour se reposer, des slows à pleurer. »